Explication du projet

Accessibilité

La page est en version écrite.

Une version audio est à venir.

Note pour moi :liens à revoir

Introduction

On a toustes en nous des cavernes intérieures.
Des grottes faites de galeries, de réseaux souterrains parfois accessibles, parfois bouchées, mais façonnées par nos vécus.

Ces cavernes sont singulières, mais elles ne sont pas isolées.
Elles se prolongent, se frôlent, se répondent.
Elles existent dans un même monde.
Et elles ne naissent pas hors contexte.

Nos grottes intérieures prennent forme dans une société donnée, avec ses normes, ses hiérarchies, ses violences.

Selon la place qu’on y occupe, certaines cavernes sont rendues plus accessibles, d’autres repoussées à la marge.
Il arrive alors que certaines d’entre elles, pourtant reliées aux autres, soient maintenues à distance.

Non pas parce qu’elles seraient incompatibles,
mais parce que la société érige des frontières, creuse des écarts, fabrique de l’éloignement.

La Caverne des Échos est un lieu pour faire résonner ces mondes intérieurs et en particulier ceux que la société à éloigné du reste.

Est-ce que ça te dit de faire un parcours de spéléologie pour explorer ces cavernes ?

Concrètement c’est quoi la caverne des échos ? – Explication plus latérale

La caverne des échos c’est une caverne très particulière.


C’est un espace qui a pour but de partir de nos cavernes intérieures, de nos vécus individuels, pour les remettre dans le contexte sociétal, structurel et systémique.


C’est à dire de voir comment ces vécus s’inscrivent dans notre société capitaliste, sexiste, validiste, raciste, transphobe, etc.


C’est une ligne conductrice qui n’est pas obligée d’être respectée, c’est seulement un des but à essayer d’atteindre.


Parce que la caverne des échos c’est surtout un espace pour laisser des voix marginalisées s’exprimer.


Pourquoi le nom la caverne « des échos » ?


C’est un clin d’œil au fait que souvent, quand on est marginalisé•es, on fait face à notre propre écho parce que personne ne s’intéresse à ce qu’on a à dire et que souvent on est seul•e.


Les échos de la caverne ce sont les voix qui s’expriment sur la caverne (celles des personnes qui publient, comme la mienne, Lumi), et j’espère que cette fois nos échos parviendront aux oreilles d’autres personnes.

Quel format et quelle fréquence ?

Chaque partage se fait spontanément selon mes besoins et ceux des personnes qui participent.

Le format est majoritairement écrit avec des retranscriptions audio la plupart du temps, et pour les personnes qui publient, le format est aux choix.

Il n’y a pas de fréquence particulière, tout dépendra de mon énergie, de la quantité de participations et de l’aide disponible (pour les versions audios 🔗 et la relecture🔗).

D’où est-ce que je parle ? Quelle est ma place dans la société ?

Si je précise c’est pour qu’on sache où je me situe dans les systèmes structurels, et comment mes expériences et privilèges façonnent mon regard et ma parole. Je ne détaille pas plus qui je suis, car pour ça il faut apprendre à me connaître.

Je parle depuis un corps traversé par les maladies chroniques, avec un fonctionnement neurodivergent, multiple (mon système s’appelle Gristalis) et des troubles psy.

Je suis jeune adulte, me situant entre la fin de l’adolescence et l’âge adulte c’est à dire que je vis des problématiques et oppressions spécifiques à cet âge comme l’entrée dans l’âge adulte, l’agisme envers les jeunes et encore d’autres.

Je suis aussi transmasc, non binaire (gender fluid) et agenre (notre genre varie selon les alters). Mon accès aux soins et autre ainsi que mes rapports sociaux sont ancrés dans la transphobie et enbyphobie.

Le validisme, l’agisme envers les jeunes, la transphobie, ainsi que les violences intrafamiliales me plongent dans la précarité.

Cependant j’ai aussi des privilèges, je suis une personne blanc.he, dyadique, mince.